Bâle 2 : Risques opérationnels


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Otia s'appuie sur son démonstrateur de calcul des risques opérationnels " Bâle II " favorisant l'approche par la mesure interne




QU'EN EST-IL DU RATIO COOKE ?

L'ensemble des intervenants de la place financière s'accordent sur la faiblesse du ratio Cooke. Celui-ci est une norme de gestion prudentielle, a posteriori, et non un levier de pilotage proactif de la banque. Plusieurs éléments étayent cette analyse :

· Des pondérations forfaitaires uniquement fondée sur une logique institutionnelle ne permettent pas de mesurer le risque " réel " ou économique
· Un décalage entre le capital réglementaire et les pratiques actuelles des banques, favorisant le calcul du capital économique qui constitue désormais la norme de pilotage au sein des banques,
· Un risque opérationnel non pris en compte

QUELS SONT LES OBJECTIFS ET LE CONTENU DU COMITE DE BÂLE ?

L'objectif premier et capital du comité de Bâle est de combler les lacunes de l'actuel ratio Cooke. En effet, il s'agit de mettre en place un nouveau ratio, qui soit en même temps un outil de pilotage et un instrument d'adéquation des fonds propres.
D'autres objectifs secondaires peuvent apparaître, comme le choix par les établissements bancaires de la méthode la plus appropriée à son contexte ou la mise en œuvre rigoureuse de l'ensemble des pratiques énoncés par le comité.
Ces objectifs trouvent leur application à travers la mise en place d'outils et de principes forts tels qu'un pilotage sain des risques par les banques, une garantie la qualité et la robustesse des méthodologies, des processus et des systèmes de gestion des risques internes mis en œuvre par l'établissement.

Le comité de Bâle a articulé le contenu de cette réforme autour de trois piliers fondamentaux :
· Le renouvellement des exigences minimales de fonds propres afin de mieux tenir compte de l'ensemble des risques bancaires et de leur réalité économique.
· Le renforcement de la surveillance prudentielle par les superviseurs nationaux.
· L'utilisation de la communication d'informations financières afin d'améliorer la discipline de marché.
De même ces piliers trouvent leur articulation autour de trois natures de risques usant chacune de plusieurs méthodes de calcul :
· Les risques Crédit avec l'approche standard, l'approche IRB simple et l'approche IRB avancée.
· Les risques Marché avec l'approche standard et l'approche par les modèles internes.
· Enfin les risques Opérationnels avec l'approche standard, l'approche indicateur de base et l'approche par la mesure interne.

Ces méthodes de calculs seront mises en place dès 2006.

LES RISQUES OPERATIONNELS

Notre approche

Otia cabinet conseil spécialisé dans le domaine bancaire - a définit son approche des risques opérationnels en favorisant la mesure interne. En effet celle-ci permet un calcul très fin du risque encouru, en favorisant, de fait, son identification, sa mesure, son suivi et son contrôle au niveau le plus élémentaire. Pour cela, une approche par les événements, par les processus et par les lignes métiers est privilégié et ce de manière transversale à tous les types de risques.
Cependant, ne perdons pas de vue que l'objectif recherché reste la maîtrise du risque et l'identification des actions à mener pour celui-ci.

Notre Démonstrateur

Fort de son savoir faire sur la gestion des risques et des risques opérationnels en particulier, le cabinet Otia vient de développer un démonstrateur permettant de décrire la méthodologie de calcul du capital at risk. Le cabinet n'a pas la vocation de devenir un éditeur de progiciel, mais plutôt de valoriser son savoir-faire auprès de ses clients, et de décrypter la boite noire de calcul du capital at risk en explicitant la démarche à travers trois grandes fonctionnalités :

· La base des incidents
Basé sur la saisie manuelle d'incidents fictifs, notre démonstrateur permet de fournir à nos clients une vision pratique de la modélisation de collecte préconisée par Bâle II.

· Méthodologie de calcul
Notre démonstrateur décrit étape par étape l'enchaînement des calculs, des hypothèses et des paramètres sur lesquels peut intervenir le client avant d'aboutir au calcul définitif du capital économique élémentaire.

· Reporting
Instauration de deux types de reporting, le réglementaire et l'interne. Pour ce dernier, il s'agit de définir les axes d'analyse, les tableaux de bord de mesure et de suivi des risques et surtout de définir les actions à mener pour maîtriser et réduire le risque opérationnel.


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